Incendies de forêt en France : 375 arrestations détruisent le récit climatique

Les incendies de forêt en France de 2026 ont désormais un dossier judiciaire : 375 personnes arrêtées, dont 142 mineurs, tandis que les médias continuaient d’attribuer la responsabilité au changement climatique. Neuf incendies sur dix sont causés par des êtres humains, et environ 30 % sont allumés délibérément. De l’Espagne à la Grèce, le schéma se répète, et le discours sur le changement climatique se propage plus vite que les forêts qu’il incrimine.

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Pompiers et policiers se tenant près d'un flanc de colline en feu dans le sud de la France, avec de la fumée s'élevant derrière eux.
La police répond aux incendies par des arrestations tandis que les médias accusent le ciel.

La police répond aux incendies par des centaines d’arrestations

Les incendies de forêt en France en 2026 ont désormais un dossier judiciaire, pas seulement un bulletin météorologique.

Le ministère français de l’Intérieur a confirmé au Figaro que 375 personnes ont été placées en garde à vue depuis le début de l’été pour avoir allumé des incendies de forêt. Parmi les personnes interpellées figurent 142 mineurs.

Le chiffre ne cesse d’augmenter. Le Premier ministre Sébastien Lecornu avait signalé 162 arrestations à la mi-juillet. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez en avait annoncé 184 le 28 juillet. Une semaine plus tard, le total atteignait 375.

Les données gouvernementales racontent la véritable histoire.

Le président Emmanuel Macron lui-même a déclaré que neuf incendies de forêt sur dix en France sont causés par l’activité humaine.

L’Observatoire des forêts françaises estime qu’environ 30 % des incendies ont été allumés volontairement.

La France a enregistré plus de 13 500 incendies cette année, et la loi punit l’incendie volontaire d’une peine pouvant aller jusqu’à 15 ans d’emprisonnement.

Pendant que la police procédait à des arrestations, les médias traditionnels continuaient de présenter les flammes comme la preuve du changement climatique d’origine humaine.

Les arrestations détruisent ce récit. Une vague de criminalité n’est pas un phénomène météorologique.

Les enfants de la culture du feu

Le chiffre le plus douloureux est celui des 142 mineurs. Et la France porte ici une histoire que les médias préfèrent oublier : une culture du feu née dans les villes.

Les chiffres sont officiels.

Le ministère français de l’Intérieur a estimé qu’entre 42 000 et 60 000 véhicules sont incendiés en France chaque année.

Lors du dernier réveillon du Nouvel An, 1 173 voitures ont brûlé en une seule nuit. Lors des émeutes de 2005, plus de 8 000 véhicules ont brûlé en trois semaines.

En 2023, des milliers de véhicules supplémentaires ont brûlé lors de nouvelles émeutes après la mort d’un adolescent abattu par la police, des militants dénonçant un racisme à l’encontre des minorités. Des voitures brûlent également le jour de la Fête nationale et après des matchs de football.

L’observatoire national français de la criminalité a décrit les incendies de véhicules comme un jeu pour échapper à l’ennui. Les autorités indiquent que les personnes interpellées ne présentent aucun profil uniforme. Le seul dénominateur commun est la jeunesse.

Les autorités n’ont pas établi de lien entre la culture de l’incendie urbain et les feux de forêt, et nous ne prétendons pas qu’elles l’aient fait.

Mais le pays qui a toléré entre 42 000 et 60 000 incendies délibérés par an pendant trois décennies a appris à toute une génération que mettre le feu est une forme d’expression aux conséquences limitées.

Le profil, c’est la culture.

Et l’ironie est évidente. Quand des voitures brûlent après un match de football perdu ou une arrestation par la police, personne n’accuse le climat.

Un schéma commun à toute l’Europe

Le Système européen d’information sur les incendies de forêt, qui suit les incendies par satellite, fait état de 465 000 hectares brûlés dans 1 433 incendies à travers l’Europe cette année.

L’Espagne arrive en tête avec 221 493 hectares, suivie de la France avec 91 057, de l’Italie avec 70 130, du Portugal avec 45 614 et de la Grèce avec 9 820.

Le détail espagnol mérite attention : le gouvernement le plus climatiquement moralisateur d’Europe détient les terres les plus brûlées.

La Grèce a arrêté 33 personnes en seulement cinq jours, entre le 29 juillet et le 2 août. Les autorités grecques ont classé 91 % de ces cas comme négligence criminelle et 9 % comme incendie volontaire.

L’Italie envoie désormais des drones de police pour patrouiller ses forêts et traquer les incendiaires.

L’honnêteté exige un paragraphe de plus.

Personne ne nie la chaleur, avec des températures supérieures à 40 degrés Celsius dans certaines parties du sud de l’Europe, et un sol sec favorise la propagation plus rapide des incendies.

Mais la chaleur n’allume pas le feu, et elle n’excuse pas les mains qui le font.

Le combustible que la politique verte a laissé s’accumuler

Tout feu a besoin de trois choses : une étincelle, un temps sec et du combustible. Les incendiaires apportent l’étincelle, et l’été apporte la chaleur. Le combustible, lui, est un choix politique.

Pendant des décennies, la politique verte européenne a traité les brûlages dirigés avec méfiance, réduit le pâturage et l’exploitation forestière, et laissé les terres rurales se remplir de végétation sèche à mesure que les villages se vidaient.

L’année dernière, plus d’un million d’hectares ont brûlé à travers l’Europe. Les forêts étaient pleines de combustible sec, n’attendant qu’une étincelle, et les gouvernements continuaient à dépenser pour des conférences sur le climat plutôt que pour des pare-feux.

La prévention, la sécurité publique et la politique en faveur de la jeunesse : voilà les responsabilités que les gouvernements ont abandonnées pendant qu’ils donnaient des leçons aux citoyens sur la planète.

Les États-Unis ont déjà vu ce film

Les Américains ont regardé le même scénario se dérouler.

Après chaque incendie en Californie, les médias commencent par accuser le changement climatique. Puis l’enquête arrive.

Des procureurs fédéraux accusent un homme de 30 ans d’avoir déclenché l’incendie qui a détruit Pacific Palisades en janvier 2025 et tué 12 personnes. Son premier procès s’est terminé en juin sans verdict, et les procureurs ont promis un nouveau procès.

Le président Trump a été moqué pendant des années pour avoir dit que les forêts ont besoin d’être nettoyées et gérées.

Aujourd’hui, ces moqueries semblent bien déplacées.

En juin 2025, le président Trump a signé un décret sur la prévention des incendies de forêt qui supprime les réglementations bloquant les brûlages dirigés et ordonne le déploiement de nouvelles technologies de détection des incendies.

En janvier 2026, l’administration a créé le U.S. Wildland Fire Service afin de regrouper la lutte contre les incendies fédéraux sous un commandement unique.

La secrétaire à l’Agriculture Brooke Rollins a suivi avec son mémorandum de préparation 2026, qui ordonne la suppression rapide de tout nouvel incendie et la gestion active des forêts.

Le discours climatique influence même la politique étrangère, les dirigeants européens donnant des leçons aux États-Unis sur la planète pendant que leurs propres forêts brûlent à cause d’actions humaines.

La leçon traverse l’océan en une seule phrase : la vérité est le premier outil de la prévention.

Les incendies de forêt en France prendront fin avec l’été. La culture de l’incendie, elle, ne disparaîtra pas, à moins que l’Europe ne redécouvre la responsabilité, la conséquence et la vérité.

Prions pour l’Europe.