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Trump n’a pas signé l’accord MOU avec l’Iran — voici pourquoi c’est judicieux

Les négociateurs américains et iraniens ont atteint un cadre de 60 jours pour l’accord MOU avec l’Iran — mais Trump n’a pas encore signé. Il déclare qu’il n’est « pas satisfait. » Bien. L’Iran veut la levée des sanctions avant de faire quoi que ce soit. Trump exige un allègement uniquement en échange de résultats concrets. Le détroit d’Ormuz, l’enrichissement nucléaire et les mandataires régionaux sont tous en jeu.

Frappes du CENTCOM américain : des sites de drones iraniens visés pour la deuxième fois cette semaine

Frappes du CENTCOM américain sur des sites de drones iraniens pour la deuxième fois cette semaine. Quatre drones abattus. Un cinquième site de lancement détruit avant qu’il ne tire. L’Iran parle de violation du cessez-le-feu. Les États-Unis parlent de conséquences. La guerre des drones ne tourne pas en faveur de Téhéran, et le CENTCOM le fait savoir sans équivoque.

La pression de l’Iran sur Ormuz monte : la proposition de paix se heurte aux péages et à une nouvelle carte

Le leadership iranien ne propose rien de raisonnable alors que la pression de l’Iran sur Ormuz s’intensifie. Le président Trump avertit que le temps presse alors que Téhéran examine la dernière offre de cessez-le-feu américaine. L’Iran n’offre aucune concession sur son programme nucléaire ni sur le contrôle du détroit d’Ormuz, ce qui soulève des inquiétudes pour la stabilité régionale et la sécurité énergétique mondiale.

Des images satellites révèlent que l’Iran déverse du pétrole sous la pression militaire de Trump

L’Iran déverse du pétrole brut en quantités massives dans le golfe Persique. Le blocus imposé par Trump a immobilisé plus de 70 pétroliers, forçant le régime à rejeter l’excédent de brut près de l’île de Kharg. Des images satellites révèlent une nappe de pétrole de 45 km². Cet acte désespéré démontre que le blocus paralyse les revenus de l’Iran tout en nuisant à la vie marine et à l’environnement.

Pékin a fait pression sur Téhéran pour rouvrir Ormuz, et ce n’était pas une coïncidence

Une semaine avant la rencontre entre Trump et Xi Jinping à Pékin, le ministre des Affaires étrangères iranien s’est rendu en Chine pour la première fois depuis le début de la guerre. Le ministre des Affaires étrangères chinois Wang Yi a demandé à Téhéran de rouvrir le détroit d’Ormuz et de se retirer. Rubio l’a exigé publiquement. La Chine a livré. Rouvrir Ormuz, c’est la paix par la force au plus haut niveau.

Coup d’État silencieux du CGRI en Iran : Pezeshkian écarté et impuissant

Un coup d’État silencieux du CGRI en Iran : sans chars, sans annonce. Le président Pezeshkian a été mis à l’écart, privé d’accès au Guide suprême et exclu des décisions militaires. Il a qualifié de « folie » les frappes non autorisées du CGRI contre les Émirats arabes unis. Les hommes qui négocient avec Washington n’ont aucune autorité sur les hommes qui contrôlent les missiles.

La fin d’Epic Fury : ce que la pause de Project Freedom signifie vraiment pour l’Iran

Le secrétaire Rubio a confirmé que l’opération Epic Fury est définitivement conclue, les forces américaines et israéliennes ont atteint chaque objectif contre l’Iran. Mais la pression ne s’arrête pas là. Le président Trump a suspendu Project Freedom à la demande du Pakistan, tout en maintenant le blocus naval pleinement actif. L’Iran dispose encore d’une fenêtre très courte pour négocier un accord définitif.

La Chine finance le terrorisme : les implications derrière l’avertissement de Bessent sur le pétrole iranien

Le secrétaire au Trésor Scott Bessent l’a dit clairement avant le voyage de Trump en Chine : Pékin achète 90 % du pétrole iranien, faisant de la Chine l’épine dorsale financière du plus grand sponsor du terrorisme au monde. Le Hezbollah, le Hamas, les Houthis, tous indirectement financés par les pétrodollars chinois. Pendant que la marine des États-Unis combat dans le détroit d’Ormuz, la Chine signe les chèques.

Gouverneur Rocha Moya inculpé : comment le cartel de Sinaloa a acheté un gouverneur mexicain

Les procureurs américains ont mis en examen le gouverneur Rocha Moya, de Sinaloa, et neuf fonctionnaires pour avoir prétendument protégé le cartel de Sinaloa, volé des bulletins de vote, soudoyé des responsables et inondé les États-Unis de fentanyl. Le gouverneur et le maire de Culiacán ont tous deux démissionné. Le Mexique qualifie les preuves d’« insuffisantes ». Les familles américaines, elles, appellent cela une crise.