Pékin a fait pression sur Téhéran pour rouvrir Ormuz, et ce n’était pas une coïncidence

Une semaine avant la rencontre entre Trump et Xi Jinping à Pékin, le ministre des Affaires étrangères iranien s’est rendu en Chine pour la première fois depuis le début de la guerre. Le ministre des Affaires étrangères chinois Wang Yi a demandé à Téhéran de rouvrir le détroit d’Ormuz et de se retirer. Rubio l’a exigé publiquement. La Chine a livré. Rouvrir Ormuz, c’est la paix par la force au plus haut niveau.

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Pékin, Chine : sommet Trump-Xi prévu les 14 et 15 mai 2026.

La Chine cède avant l’arrivée de Trump

Une semaine avant que le président Trump atterrisse à Pékin pour son sommet des 14 et 15 mai avec Xi Jinping, un événement significatif s’est produit.

Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi s’est rendu à Pékin, sa première visite depuis le début de la guerre entre les États-Unis et l’Iran le 28 février.

Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi n’a pas mâché ses mots. Il a appelé à une cessation immédiate des hostilités et exigé une reprise rapide du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz.

Le message adressé à Téhéran était clair : rouvrir Ormuz et reculer.

Ce n’était pas de la diplomatie spontanée.

Le secrétaire d’État Marco Rubio avait publiquement demandé à Pékin, quelques jours plus tôt, de profiter de la visite d’Araghchi pour faire pression sur l’Iran afin qu’il relâche son emprise sur le détroit.

La Chine a écouté.

Pourquoi ? Parce qu’un tiers de l’ensemble de l’approvisionnement en pétrole brut de la Chine transite chaque jour par Ormuz. Pékin ne peut pas se permettre un blocus prolongé.

L’analyste Amir Handjani l’a dit sans détour : « Les dirigeants chinois veulent que les pétroliers circulent et que le commerce afflue depuis le golfe Persique. Ils n’ont aucun appétit pour le choc inflationniste et la récession potentielle qu’un blocus prolongé déclencherait. »

Xi Jinping tient l’Iran en laisse

Les dirigeants chinois ont dit aux mollahs de mettre fin à leurs manœuvres dans le détroit et d’accepter l’accord, une semaine avant que Trump rencontre Xi.

Ce n’est pas une coïncidence. C’est le levier qui fonctionne au plus haut niveau.

Eric Daugherty l’a dit avec justesse : « La Chine n’avait pas le choix. »

Même le principal rival des États-Unis applique désormais la vision stratégique de Trump. La faiblesse invite à l’agression. La force réoriente même vos adversaires.

La plus grande victoire diplomatique de Trump à ce jour

C’est ainsi que la paix par la force se manifeste dans la pratique. Trump n’a pas eu besoin d’appeler Pékin directement.

La pression était déjà intégrée, par le biais de l’opération Epic Fury, du blocus d’Ormuz et d’une pression économique maximale sur l’Iran.

La stratégie de Rubio fonctionne.

Dieu déplace les pièces. La patience stratégique change la carte.

Réponse à @EricLDaugh [En réponse à : https://x.com/EricLDaugh/status/2052184567470067863?s=20]