L’Europe refuse le cadre militaire américain à Ormuz : le vrai visage de l’OTAN exposé

Macron, Starmer, Merz et Meloni ont tous refusé de rejoindre le cadre militaire américain visant à rouvrir le détroit d’Ormuz. Pendant ce temps, les États arabes du Golfe ont cosigné la résolution du Conseil de sécurité de l’ONU. Les Arabes ont répondu présent. Les Européens de l’OTAN ont pris du recul. Trump avait raison au sujet de l’alliance, et Ormuz vient de le prouver aux yeux du monde entier.

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Un chef de gouvernement européen prend la parole à un pupitre lors d'une conférence de presse sur la crise du détroit d'Ormuz, mai 2026.
Un dirigeant européen à la tribune, refusant le cadre militaire américain, mai 2026.

L’Europe abandonne l’Occident

Macron vient de dire au monde que la France ne rejoindra PAS le cadre militaire américain visant à rouvrir le détroit d’Ormuz. Starmer, Meloni et Merz répètent la même ligne.

Ce sont censés être les alliés les plus proches des États-Unis.

Quand le moment de vérité est arrivé, ils ont plié, chacun d’entre eux.

L’Europe veut la liberté de navigation mais refuse de verser une seule goutte de sang pour elle.

Ce n’est pas une alliance. C’est un arrangement de profiteurs qui dure depuis bien trop longtemps.

Le vrai visage de l’OTAN au détroit d’Ormuz

Trump a eu raison sur l’OTAN dès le premier jour. Les membres européens exigent la protection américaine tout en refusant de partager les risques américains.

Le détroit d’Ormuz vient d’exposer toute la mascarade en trente secondes.

Marco Rubio pousse désormais une résolution au Conseil de sécurité de l’ONU corédigée par les États arabes du Golfe, car l’Europe n’avait pas le courage de la cosigner.

Les Arabes ont répondu présent. Les Européens de l’OTAN ont reculé. Laissez cela s’imprégner.

Macron répète le discours de Téhéran

Lorsque la position d’un président français sur le programme nucléaire iranien est fonctionnellement indiscernable du résultat souhaité par Téhéran, la civilisation occidentale a un problème de leadership.

Ces élites socialistes ont collectivement détruit leurs propres économies, ouvert leurs frontières à des millions de migrants non contrôlés, et refusent désormais d’affronter un État terroriste islamique qui prend en otage le commerce maritime mondial.

Comme Reagan l’avait compris, la faiblesse est la chose la plus provocatrice qu’une nation libre puisse afficher.

Réponse à @HerdImmunity12 [En réponse à : https://x.com/HerdImmunity12/status/2051639980208820664?s=20]