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La Roumanie frappée : ne laissons pas les mondialistes exploiter cela
Une attaque de drone en Roumanie a frappé une zone densément peuplée le 28 mai, blessant des civils sur le territoire de l’UE. C’est grave. Cela mérite une condamnation, et cela mérite une réponse honnête.
Selon Ursula von der Leyen, l’Union européenne se dit en « pleine solidarité » avec la Roumanie et son peuple.
Les mots sont faciles. Mais ce qui vient ensuite importe bien plus que n’importe quelle déclaration de solidarité émise depuis Bruxelles à minuit.
La Roumanie est membre de l’OTAN. C’est un territoire de l’UE.
Cette attaque de drone en Roumanie blessant des civils sur ce sol n’est pas un événement mineur : c’est une provocation directe qui exige une réponse sérieuse, mesurée et stratégique.
La question est de savoir si les dirigeants européens répondront par une véritable dissuasion, ou si cette tragédie sera transformée en un nouveau cycle d’escalade bureaucratique qui n’a jusqu’ici empêché aucun drone russe de franchir une frontière.
Les sanctions de l’UE n’ont jamais arrêté la Russie
Vingt trains de sanctions. Vingt cycles de pression économique, d’interdictions de voyager, de gels d’avoirs et de messages diplomatiques coordonnés.
La Russie continue de lancer des drones. Continue de franchir des lignes. Continue de blesser des civils sur le sol européen.
Et voilà que von der Leyen annonce un 21e train de sanctions, comme si cette fois le résultat allait être différent.
Avec tout le respect que l’on doit, la définition d’une stratégie qui a échoué, c’est une stratégie qui continue d’échouer et que l’on continue pourtant de répéter.
Il ne s’agit pas de s’opposer à ce que la Russie soit tenue responsable. La Russie doit être tenue responsable. Oui, elle doit l’être absolument.
Mais les sanctions seules n’ont pas mis fin à cette guerre, n’ont pas protégé les civils roumains et n’ont pas dissuadé Vladimir Poutine d’escalader lorsqu’il calcule que c’est dans son intérêt.
L’Europe mérite une conversation honnête sur ce qu’exige réellement une véritable dissuasion, et non une nouvelle annonce de train de sanctions qui donne à Bruxelles le sentiment d’être productive pendant que des familles roumaines se remettent de blessures causées par une attaque de drone en Roumanie.
La Roumanie mérite une protection, pas la politique de l’UE
Le peuple roumain n’a pas demandé cette guerre. Il n’a pas demandé à devenir une ligne de front face à l’agression russe.
Il mérite une protection militaire réelle, une coordination sérieuse au sein de l’OTAN et une posture de dissuasion claire qui amène la Russie à réfléchir à deux fois avant de franchir une nouvelle frontière.
Ce dont il n’a pas besoin, c’est que sa souffrance devienne la justification pour étendre l’autorité de Bruxelles, accélérer l’intégration militaire de l’UE ou pousser le continent vers une confrontation directe avec une Russie dotée de l’arme nucléaire.
Le président Trump a constamment soutenu que les nations européennes doivent assumer la responsabilité principale de leur propre défense.
Ce principe n’a jamais été aussi pertinent qu’aujourd’hui. La sécurité de la Roumanie ne peut pas dépendre indéfiniment de la patience de Washington ou du théâtre des sanctions de Bruxelles.
L’Europe doit construire une véritable dissuasion, financée par les contribuables européens, commandée par des dirigeants responsables et conçue pour protéger les populations plutôt que pour étendre le pouvoir institutionnel.
Priez pour les civils blessés en Roumanie le 28 mai. Et priez pour que des esprits plus calmes et plus sages l’emportent avant que cela ne devienne le prétexte à quelque chose de bien pire.
La patience stratégique protège les populations. L’escalade protège les bureaucrates.
Réponse à @vonderleyen [En réponse à : https://x.com/vonderleyen/status/2060235872990015947?s=20]



