Catégorie États-Unis

Amis ou passagers clandestins ? Comment les barrières commerciales canadiennes fragilisent l’alliance États-Unis-Canada

Carney affirme que « les États-Unis ont changé », mais le Canada maintient depuis longtemps des barrières commerciales atteignant 270 % sur les produits laitiers américains. Le président Trump a finalement confronté le système protectionniste canadien de gestion de l’offre, les tarifs hors quota et les règles « achetez canadien » qui étouffent les exportations américaines. De véritables alliés ne se cachent pas derrière des murs à 300 % pour ensuite exiger la réciprocité de Washington.

Trump dit la vérité sur la « relation spéciale » américano-britannique et le parasitisme au sein de l’OTAN

Le président Trump expose la vérité dérangeante derrière la relation spéciale américano-britannique et le problème des passagers clandestins de l’OTAN. Alors que l’Amérique finance 60 % de la défense de l’OTAN, les partenaires européens n’atteignent pas les objectifs de base. Trump exige la réciprocité plutôt que des subventions, rétablissant des alliances fondées sur le sacrifice partagé, la force et le respect mutuel.

Partenariat naval États-Unis-Argentine : renforcement de la présence en Atlantique Sud face aux revendications sur les Îles Malouines

Le président Milei a autorisé l’USS Nimitz et l’USS Gridley à entrer dans les eaux argentines pour les exercices conjoints PASSEX 2026, marquant un audacieux partenariat naval entre les États-Unis et l’Argentine dans l’Atlantique Sud. Alors que Milei réaffirme que les Malouines sont argentines, les dirigeants britanniques s’y opposent, tandis qu’un courriel du Pentagone ayant fuité laisse entrevoir des changements.

Trump envoie Kushner et Witkoff au Pakistan pour de nouvelles négociations sur l’Iran tandis que JD Vance reste chez lui

Le président Trump envoie ses émissaires de confiance Jared Kushner et Steve Witkoff à Islamabad pour un second cycle de négociations à haut risque sur l’Iran, tandis que le vice-président JD Vance reste au pays. Cette approche mesurée traduit une patience stratégique : la diplomatie America First teste si Téhéran est réellement sérieux quant à la désescalade.

Tulsi ne va nulle part

Tulsi Gabbard ne démissionne pas — et c’est précisément ce que l’État Profond craint le plus. En tant que directrice du renseignement national, elle est un boulet de démolition visant directement l’establishment du renseignement. Le même appareil qui l’a diffamée…