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La libération de Cuba est-elle enfin à portée de main ?
L’espoir pour Cuba n’est plus seulement un vœu, il commence à ressembler à une stratégie.
Aujourd’hui, 15 mai 2026, les Cubains sont de nouveau descendus dans la rue, résistant à 67 ans de tyrannie castriste.
L’influenceuse X Maila Maria Rosa a capturé le moment avec une émotion brute : « Nous assistons au début de la fin de cette dynastie castriste pourrie et meurtrière. »
Personne ne peut prédire l’avenir. Mais les signaux qui émanent de Washington cette semaine sont sans précédent depuis des décennies.
L’offre de 100 millions de dollars de Rubio expose le régime
Le secrétaire d’État Marco Rubio l’a clairement indiqué cette semaine : 100 millions de dollars en nourriture et en médicaments sont disponibles dès maintenant pour le peuple cubain. La seule raison pour laquelle ils ne leur parviennent pas, c’est que le régime les détourne à son profit.
La condition posée par Rubio est simple : la distribution doit passer par des organisations non gouvernementales, et non par le gouvernement. La machine castriste l’a rejetée.
Ce seul refus dit au peuple cubain, et au monde entier, qui est exactement son oppresseur. Ce n’est pas du socialisme. C’est le vol organisé d’une nation affamée.
La CIA à La Havane : Trump dit qu’il veut Cuba
Le directeur de la CIA John Ratcliffe s’est rendu à La Havane cette semaine et a rencontré directement des responsables cubains, dont le propre petit-fils de Castro.
Trump a promis une « prise de contrôle amicale » de Cuba si ses dirigeants n’ouvrent pas leur économie et n’expulsent pas les adversaires des États-Unis de l’île.
En mars, Trump a déclaré : « Je crois vraiment que j’aurai l’honneur de prendre Cuba. C’est un grand honneur. »
Que cela se traduise par une pression, une négociation ou autre chose, Washington ne peut clairement plus ignorer Cuba.
Rapports sur la mise en accusation de Raúl Castro : le schéma Maduro ?
Plusieurs responsables américains confirment que le ministère de la Justice cherche à mettre en accusation Raúl Castro, âgé de 94 ans, en lien avec son rôle présumé en tant que ministre de la Défense lors de l’abattage en 1996 de deux avions non armés de Brothers to the Rescue, qui avait coûté la vie à quatre Cubains américains.
Si elle est approuvée par un grand jury, la mise en accusation pourrait être annoncée dès la semaine prochaine.
Cette affaire est encore en cours de développement : aucune mise en accusation formelle n’a été émise. Mais le schéma est familier.
Trump a utilisé les mises en accusation contre Maduro pour faire s’effondrer la logique du régime vénézuélien.
De nombreux analystes estiment que Raúl, et non le président fantoche Díaz-Canel, demeure le véritable pouvoir à La Havane. Si ce pilier s’effondre sur le plan juridique, toute la structure vacille.
Personne ne sait avec certitude ce que les prochaines semaines apporteront à Cuba.
Mais les raisons d’espérer pour Cuba sont aujourd’hui plus concrètes qu’elles ne l’ont été depuis des générations : un régime exposé aux yeux du monde, 100 millions de dollars d’aide bloqués par son propre gouvernement, un directeur de la CIA sur l’île et une possible mise en accusation de son dirigeant de l’ombre.
L’étau se resserre. Viva Cuba Libre.



