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La guerre de Trump contre les cartels continue
Alors que la guerre contre l’Iran domine les manchettes, le Commandement Sud des États-Unis a discrètement détruit lundi un autre navire de trafic de drogue dans les Caraïbes, tuant deux narcoterroristes supplémentaires.
Selon l’AP, cette campagne anti-cartel a désormais éliminé au moins 188 membres de cartels depuis septembre.
Ce ne sont pas des pêcheurs. Ce sont des marchands de poison qui ont inondé les communautés d’Amérique latine et des États-Unis de cocaïne et de fentanyl pendant des décennies, tandis que Washington regardait ailleurs.
Plus maintenant.
Les routes de la drogue dans les Caraïbes sous le feu
Des critiques remettent en question la légalité de ces frappes contre des embarcations. Je m’interroge, moi, sur leur silence alors que plus de 80 000 Américains meurent chaque année d’overdoses.
Le fentanyl, principalement introduit en contrebande par la frontière sud depuis les laboratoires des cartels mexicains, est désormais la drogue la plus meurtrière de toute l’histoire des États-Unis.
La cocaïne continue de transiter massivement par les routes des Caraïbes, ce que ces frappes ciblent précisément.
Les Latino-Américains vivant aux États-Unis savent ce que ce poison fait à leurs familles et à leurs quartiers.
Trump agit là où toutes les administrations précédentes n’ont fait que parler.
188 narcoterroristes éliminés, et le compte continue
Le chiffre est stupéfiant : 188 éliminés lors de frappes militaires américaines contre des embarcations de drogue depuis septembre, et ce malgré une guerre active contre l’Iran.
Le Commandement Sud envoie un message qui n’a besoin d’aucune traduction, ni en espagnol ni en anglais.
Comme nous le rappelle Proverbes 24:11 : « Délivre ceux qu’on traîne à la mort ». Trump fait exactement cela.
L’hémisphère occidental est nettoyé, une frappe à la fois.



